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August 02 Bilan moral, poste par poste ...BILAN NATIONALE 2007 / Pôle d'intendance (Jean-Charles Nourrisson) En préambule de ce compte rendu, je rappelle, pour ceux qui ne le savent pas encore, ce qu’était ma tâche au sein de l’organisation 2007 : J’ai accepté de prendre en charge la responsabilité de l’intendance qui consiste à la base, à restaurer les membres de l’organisation durant toute la manifestation, sachant que leurs occupations ne leur permettraient pas de prendre le temps nécessaire à une alimentation régulière. De cette basique tâche, j’ai élaboré un concept visant à étendre l’action de l’intendance. Elle sera alors un lieu de détente et de dialogue ; Une espèce de « défouloir » dans lequel tout pourrait se dire plutôt que de laisser planer de mauvaises tensions et gonfler des « abcès » moraux. En outre, j’entrevoyais le lieu de l’intendance comme le seul endroit où l’on était en droit d’attendre à ce que chacun puisse s’isoler, acceptant ou non le réconfort d’un petit café, et ce, à toute heure de la journée… ou de la nuit ! Un règlement de fonctionnement de l’intendance est alors élaboré et présenté à l’ensemble de l’équipe organisatrice. Il résume son utilité et ses conditions. Les réunions de préparation : L’équipe se forme lors des réunions de préparations. Elle sera composée de Claudine, Maryse et moi-même. Claudine apporte une aide matérielle très efficace, ayant accès à tout un panel de vaisselle de type « collectivité » et apporte une vision globale de ce qui nous sera nécessaire pour mener à bien cette mission. Ma vision très simpliste contraste grandement avec sa vision bien plus élaborée, même bien trop à mon sens. En effet, même si je suis conscient qu’il va falloir « chouchouter » nos organisateurs, je n’envisage pas de confort outre mesure et conçoit personnellement l’intendance comme quelque chose de rapide et basique, avec des moyens simples mais efficaces, comme j’ai pour habitude lors des différentes rencontres auxquelles j’ai contribué. Ainsi, je vois l’intendance se pourvoir d’une gazinière, d’une vaisselle, d’un barnum puis rapidement, d’un évier avec eau chaude… Et après tout, pourquoi pas ? Cela ne peut apporter que de confort et de bien être. La communication hors des réunions de préparation : Chacun connais son rôle. Claudine se charge du matériel tandis que je peaufine les principes de fonctionnement, les menus, l’organisation et j’établis le lien avec des partenaires commerciaux. La communication est assez restreinte entre les trois membres, principalement par le manque d’accès à l’outil « Internet ». Il n’y eu que 2 coups de fils et un courrier d’informations transmis hors des réunions de préparation. Cela s’avère nécessaire mais suffisant. Le principal soucis est de savoir combien de personnes seront dans l’organisation. Sur une base de 50 personnes, nous arrivons rapidement à 80 « constants » et 10 à 20 personnes en gravitation. L’adaptation est faite en temps réel sachant que tous ne viendront pas en même temps se restaurer. Un budget est réalisé sur des bases plus ou moins connues : 10 repas pour 80 personnes auxquels se rajoute les petits déjeuners donnent un prévisionnel de 2410 € pour le séjour soit 6 € par jour et par personne. Ce budget est prévu d’être adapté au jour par jour suivant les dépenses réelles effectuées. Et Maryse me direz vous ? Faute à moi de ne lui avoir donné aucune responsabilité. J’espère juste, avec la prise de recul, qu’elle ne m’en voudra pas, même si j’ai pensé à lui transmettre le dossier complet en temps et en heure. Avant l’arrivée des participants : Nous nous retrouvons le samedi avant l’arrivée des participants. L’intendance doit être opérationnelle dès le Mercredi midi comme il a été décidé. Beaucoup de travail nous attend. Un briefing est nécessaire afin de recentrer notre action. Je prends mon rôle de responsable comme une nécessité afin d’avoir une coordination sans faille et une trame de travail que seul l’imprévu nous ferait dévier. Mon principal souci que je ne sais comment régler réside dans « les tours de garde de nuit ». C’est pourtant un acte primordial que je ne veux pas laisser au hasard, pensant aux périodes de repos nécessaire de chacun qui, à trois, s’avère assez délicates. Tout semble s’organiser pour le mieux et nos délais son respectés. C’était sans compter sur le destin ! En effet, une tempête nous fait perdre le même jour un barnum indispensable à l’accueil et celui qui nous était destiné à l’intendance. Claudine avait même prévu un plan de secours : Un autre barnum nous est disponible à quelques dizaines de Km de là ! Dans l’urgence, et compte tenu que nous avions tendus un abris pour l’intendance, je n’envisage pas de le récupérer pour nous mais pour l’accueil qui ne peut pas fonctionner sans abris compte tenu du matériel informatique, des sachets d’accueils et des feuilles volantes auxquels il faut impérativement un abris. Dans mon esprit, le bien être des organisateurs passera après, et des solutions de secours seront élaborer, si possible, par la suite ! C’est à ce moment précis que j’eu le sentiment d’un disfonctionnement de l’unité d’organisation que je croyait naïvement tout à fait seine ! « Il est hors de question que nous mangions au vent, il nous faut un abris ». C’est précisément le type de parole qui me fit douter des priorités de chacun. L’intendance devenait subitement plus importante que l’accueil ! Me serais-je trompé ? Des solutions furent rapidement trouvées et un nouveau barnum est acheté pour l’accueil. Le barnum de secours que Claudine nous avait trouvé est rapatrié et monté. Mais les tensions sont apparues, les discordes et revendications surgissent de partout. Je ne me sentais pas sur la même longueur d’onde que les autres. Est-ce la pluie incessante qui rend agressif ? Est-ce l’arrivée imminente des participants ? Toujours est il que l’intendance est prise à partie et qu’une partie des membres de l’organisation la pensait opérationnelle déjà le Lundi. « Il se crée des clan, c’est pas bon, il faut que les gens mangent ensemble… ». Pourtant, rien n’empêchait à chacun de mettre en commun ses denrées sous l’abri déjà existant. Cette volonté que ce soit à l’organisation à prévoir de rassembler ses membres me choque. Quel est le plus convivial ? Que ce soit une personne qui serve les autres ou que ce soit à chacun de se côtoyer ? J’ai le sentiment de procéder à de l’assistanat et à de la complaisance forcée. Ainsi, et sous la pression de certains, je demande l’autorisation de dévier de mes prévisions budgétaires et de sustenter l’équipe dès le mardi midi. Dans le même temps, une discorde sur un autre pôle nous demande de modifier notre équipe. Maryse est mutée et nous recevons l’aide de Nicole, une amie de Claudine originellement prévue à l’accueil. Le transfèrt rapidement effectué permet d’annihiler ce conflit. Mais n’ayant pas participer aux préparations, et ne la connaissant pas, je décide alors d’organiser les tours de nuit : « Une fois moi, une fois moi » ! J’installerais alors mon couchage à l’intérieur de l’abri et laisserais un mot sur la porte pour qu’on ose me déranger. Cela permettra à mes deux partenaires de se reposer suffisamment pour être opérationnelles dès 7H00. En urgence, des repas basiques sont servis dès le mardi midi. Cela nous fait une mise en jambe brutale mais nous assumons correctement cette nouvelle tâche. Je n’ai alors pas le sentiment d’une amélioration des relations entre membre de l’équipe. A mon sens, le partage de nos propres denrées aurait été bien plus appréciable que le partage d’un repas préparé par un tiers. Mais il fallait bien rejeter la faute sur l’organisation plutôt que de se remettre soit même en question ! La pluie et la fatigue accumulée laissent apparaître, déjà, les stigmates d’une équipe à bout de souffle. Nous ne sommes pourtant qu’au début de la manifestation. L’arrivée des premiers participants excite certains et angoisse les autres mais dans l’ensemble, elle permet d’atténuer les tensions et de recentrer chacun sur la réalité de sa fonction. A y réfléchir, c’est l’ « inconnu » et l’ « attente » qui semblent engendrer le besoin d’entrer en conflit, comme pour se donner un alibi pour avoir l’exclusivité du mal-être ! A-t-on besoin de cela pour se sentir bien ? Personnellement, je trouve plus sein de puiser dans les matières positives que de rechercher tout ce qui peut être négatif. Mais cela n’engage que moi. En avant la machine ! Le rythme est trouvé. Le repos n’est malheureusement pas assez suivi et je regrette que les temps de poses qui sont donnés à mes partenaires ne servent pas à un réel sommeil. Je conçois bien que de dormir subitement à des heures incongrues est difficile, mais me projetant dans l’avenir proche, je vois mal les temps de repos se rallonger. Je me demande alors comment je vais faire pour tenir jusqu’à dimanche sans faillir. Chaque jour est modifié le nombre d’ayant droit aux repas de l’intendance. Il faut alors nous adapter au jour le jour. Heureusement que notre partenaire principal a été avertit de ce risque et qu’il sait s’adapter aussi en temps réel. J’ai l’angoisse de ne pas pouvoir avoir l’œil sur les comptes, car, contrairement à ce que j’avais envisagé, mon fournisseur avait déjà préparé tout ce que j’avais besoin sur les 5 jours ce qui m’empêche de choisir moi-même mes produits et d’avoir les comptes en visu chaque jour. Cependant, heureusement qu’il a été fait ainsi, car les stocks n’auraient pas été suffisant s’il n’y avait eu de commande préalable. De plus, il m’est demandé quelques matériels supplémentaires non prévus comme des douilles, ampoules, prises multiples, éponges, essuie tout… Je vois pour le mieux mais avec le peu de choix qui m’est proposé. Je préviens Bruno, président du club et coordinateur de la rencontre de mon fonctionnement et du risque de dépassement du budget. Compréhensif sur le mode d’adaptation, il me donne sa confiance. L’autre angoisse, c’est de savoir si nous aurons assez à manger pour tous. En effet, je ne suis pas habitué à de telles proportions. La diminution des plats à grande vitesse et le manque de vision du nombre de personne n’ayant pas pris leur repas me font à chaque fois paniquer. Je tente néanmoins de ne pas le laisser transparaître. Ainsi, à chaque repas, environ dix parts nous restent sur les bras. Cela représente principalement l’irrégularité de l’équipe de bienséance m’ayant prévenu de la singularité de leur fonctionnement. Rapidement, nous voyons au plus juste nos proportions afin de ne pas creuser le déficit de notre pôle et nous adaptons à mesure des arrivées sachant qu’un accord de retour du non consommé à été négocié avec notre fournisseur. En ce qui concerne le rôle de soutien moral de l’intendance, il se trouve diffus dans la masse, certains venant se plaindre des uns, des autres, de sa fatigue ou du fonctionnement général de l’organisation, de l’état d’esprit des participants ou des craintes qu’ils ont des journées et soirées à venir. Il n’est aucunement donné d’explications visant à consoler, mais une simple écoute permet au moins de décharger les angoisses par la parole. La plupart des solutions ne pouvant être apportées par personne, il s’agit surtout d’entendre, puis de détourner le négatif sur ce qui est positif. Le point le plus positif reste le temps qui s’écoule dans le bon sens… Plus que 3 jours, 2 puis 1… Malgré tout, chacun à sa tâche, l’impression d’une unité s’évalue dans la difficulté. Les membres sont plus ou moins en détresse mais c’est alors que l’entraide, poste par poste se dévoile : « va te reposer, tu me relèveras dans 4 heures… ». « Allez, on y va à deux, ce sera plus facile ! ». Il est très difficile de se faire une idée précise de l’état de la manifestation quand on est quelques centaines de mettre en aval, et que ce qui revient est principalement tourné sur la plainte des organisateurs. C’est ce qui m’a alerté la nuit du vendredi au samedi, où tour à tour, je fus prévenu du danger qui se propageait autour du chapiteau ! « Tout fout le camp, y’a des bouteilles qui volent de partout ». Tout devient incontrôlable et personne n’est plus là ! Que puis je faire ? Suis-je impuissant cantonné dans ma cahute en bois ? Le seul moyen de me rassurer alors est de me rendre sur place, voir de mes propres yeux ce qui se passe ! Je réveille Christophe et monte avec lui. A l’accueil, silence complet ! Mais qu’est ce qui se passe ? La fin de soirée approche et il ne semble y avoir personne de l’organisation alentour. Nous divisons deux équipes pour tourner sur le tarmac et nous décidons d’établir un dialogue avec les participants sortant du chapiteau. Je n’ai pas honte de le dire : J’avais peur ! Qu’est ce qui a bien pu alerter les organisateurs de la sorte ? Arrivent les premiers « fêtards » que j’accueille simplement en demandant si tout va bien, comme si la crainte d’une mauvaise ambiance m’était annoncée. « Putain, c’est génial, ça fini trop tôt ». Hum hum : Il doit être trop soul celui là pour s’être aperçu de quoique ce soit ! Mais cette réponse est bougrement unanime ! « Génial », c’est le mot clé de la soirée ! « Trop cool », « Merci », « super soirée »… Seule une jeune fille m’avoue avoir regretté que la soirée ne se finisse pas sur la chanson « Le lac du Connemara » ! Si ce n’est que ça, je m’estime rassuré. Mais alors, que fût cette alerte ? Et bien comme tout le reste, une simple accumulation de frustrations, de fatigue et de problèmes certes réels, mais isolés et tout à fait gérables. Dès le lendemain, j’apprends à relativiser les dires des autres membres, mesurant leur confrontation directe avec les participants et me permet alors de leur faire part de ma vision plus distante de l’état de la manifestation sans oublier de rapporter bien volontiers les impressions des participants à la sortie du chapiteau. Cela n’empêche malheureusement pas la crainte de la soirée future. Elle se passera sans problèmes majeurs et la concentration s’achèvera avec son lot de hauts et de bats, avec ses éternels insatisfaits et ceux qui se seront, malgré la pluie et les douches froides, régalés de ce que l’on peu soit même apporter dans ce type de manifestation. Le début de la fin : Je crois que c’est ici que mes certitudes s’effondrent. Là où je voyais enfin l’ensemble des organisateurs se sauter dans les bras, avouant une victoire sur les détractations et le mauvais sort, je suis victime d’une désillusion brutale, voyant s’échapper la grande majorité des membres de l’organisation certainement sous de bons prétextes mais sans aucune émotion apparente. Je ne suis pourtant pas « fleur bleue », mais cela me permet quand même de m’interroger sur ce que représentait l’équipe pour chacun. Manifestement, nous n’avions pas tous les mêmes objectifs mais qu’à cela ne tienne, nombre d’entre nous, une trentaine, sont encore là pour la soirée de clôture autour d’une paella prévue à l’origine pour une centaine de personnes. Cette soirée animée de quelques tensions que je mets une fois de plus sur la fatigue et le stress (ne voulant attribuer aucune autre excuse à certaines manifestations caractérielles ce soir là) se solde par une ambiance bon enfant et quelques larmes de joies. Dès le lundi matin, beaucoup de membres de l’organisation partent et nous restons, dès le soir, à 6. Beaucoup de choses restent à faire mais nous ne fléchissons pas, sans manifester notre désarroi mais en ne pointant que ce qu’il reste à faire, et quelles solutions nous pouvons y apporter ! Non sans risques (dût à la fatigue accumulée), nous passons une nouvelle nuit blanche sur les routes et tout ce qui doit être rapidement fait est terminé. J’abandonne moi-même les derniers membres pour me retourner sur mes 560 KM. L’ultime prise de recul : C’est en jetant mes yeux sur Internet que mon travail personnel de prise de recul fut le plus difficile à gérer. En effet, même si je m’y attendais, ces éternels insatisfaits ne laissent transparaître que du négatif ! C’est choquant, mais je me dois de donner des explications rationnelles, sans pour autant excuser quoique ce soit, mais pour éviter l’effet « boule de neige » que génèrent des paroles dépourvues de connaissances ni d’indulgences. Ainsi, dès ma première intervention, j’ai l’immense satisfaction de découvrir que cette rencontre a été réussie aux yeux de la majorité, jusqu’à voir apparaître des expressions comme « enfin le retour à la Deuche », ou encore « en toute connaissance de cause, si c’était à refaire, je reviendrais ». Je me contente peut être de peu, mais ces paroles réchauffent mon cœur et satisfont mon ego. Le bilan : Membre du club Passion 2cv et ami de Bruno Fornaro, mes objectifs personnels étaient clairs : Permettre au club de refaire son déficit de Sault en 2000 et ainsi, rembourser Bruno de son investissement financier personnel. En outre, si les bénéfices dégagés permettent d’aider le club organisateur de la nationale 2001 à Diou dans le remboursement de son déficit, ce ne sera que la cerise sur le gâteau. Et la Deuche me direz vous ! « N’as-tu pas fait cela pour la Deuche ? ». Je n’ai aucune honte de vous avouer mon indifférence à ce monde dans lequel je ne me retrouve pas. Je n’ai malheureusement pas l’expérience nécessaire pour établir quelconque comparaison avec d’autres nationales, mais le comportement du soit disant « deuchiste » m’exaspère, et je ne pense pas faire partit de « ce » mouvement là ! Alors pourquoi y prendre considération ? Bien entendu, ce ne serait que mensonges si je taisait tout le plaisir que j’ai eu à côtoyer des gens dont le seul investissement dans une cause qui, pour certain, ne les regardait même pas, et toute l’admiration que j’ai envers ces bénévoles qui tinrent bon jusqu’au bout de leur force chacun dans un but personnel. Ce serait aussi de me voiler la face quant à l’émotion que j’eu dans cette fin de soirée dans laquelle je me suis investi au contact des participants ivres, c’est vrai, mais de joie plus que d’alcool ! Et pour toutes ses raisons, et bien d’autres que j’omet volontairement, ce serait à refaire, bien entendu en connaissant à l’avance les conditions et dans les mêmes buts, je le referais plus que volontier. Nous avions des objectifs, et malgré tout (je vous passe l’énumération des détails), ils ont été atteints ! Aujourd’hui, satisfait de ce bilan, je me sens prêt à confronter les opinions de chacun ainsi que tout argument me faisant mentir ! Ce récit est donné d’un certain point de vu, certes sous une connotation à tendance psychanalytique dont je m’avoue dépourvu de maîtrise, mais ça reste, qu’on le veuille ou non, mon interprétation de ce séjour. Je reste convaincu d’une mission réussie et d’une rencontre à la dimension nationale tournée comme il se devait de notre philosophie de vivre la Deuche : Simple et naturelle ! N’en déplaise à certain ! ------------------------------------------------------------------------------ BILAN NATIONALE 2007 / Comité de Bienséance (Marc & Sophie) Eléments d’ordre général : - 4 jours marqués par la pluie et la boue certes mais… - pas d’incident majeur - on n’a pas « bu le bouillon »… comme nous le souhaitait Sabatès - une bonne ambiance sur le terrain quand les gens pouvaient mettre le nez dehors (à ce que j’en ai vu) : klaxons, rires, apéros… - pas de clashes irrémédiables au sein de l’équipe à ma connaissance, donc capacité à mener la manifestation à son terme quitte à s’engueuler après - des chiottes et douches en quantité suffisante. Les WC étaient nettoyés très régulièrement et il y a avait même du PQ : le luxe… - malheureusement des dégradations matérielles importantes au niveau de ces structures notamment. Eléments ayant trait à notre rôle de comité de bienséance : - Contrairement à certaines nationales équipées d’un service de sécurité musclé et non deuchiste, les gens ont pu à Egletons boire l’apéro et faire du bruit à n’importe quelle heure sans être importunés ? ambiance préservée - Mais, et sans que nous y puissions grand-chose, ambiance dégradée tout de même : les gens forcent les sens interdits, grognent quand on leur demande de faire voir leurs bracelets, nous engueulent quand on leur signale qu’ils ne sont pas garés à l’endroit adéquat. ? Nous avons donc été peu efficaces dans notre rôle de maintien de l’ordre mais plus efficaces dans notre rôle de maintien de la sérénité des deuchistes. Aurait-on pu faire mieux ? Comment ? - Au niveau du placement des véhicules (lourds sur le pourtour et merdes sur le parking réservé à cet effet), le travail réalisé par l’accueil n’a pas facilité le nôtre. Je sais qu’ils ont été débordés mais visiblement l’aiguillage des véhicules non 2CV n’y a pas été réalisé correctement. Si chaque personne en payant avait été prévenue qu’elle ne devait pas stationner à tel ou tel endroit, il me paraît évident que notre intervention en aval aurait été perçue différemment. Là, on a eu le droit à « on ne m’a rien dit, j’ai payé, donc je reste là. » - D’ailleurs, était-ce une bonne solution de faire payer plus cher pour éviter la présence de ces véhicules ? N’aurait-on pas dû tout bonnement leur refuser l’entrée ? Le fait de payer (et plus cher en plus !) leur donne l’impression d’avoir des droits et ils en sont d’autant plus chiants. Moi je serai partisane de dire : vous avez à votre disposition un parking permanent : utilisez-le et revenez en 2CV ou à pied, nous ne prenons que les inscriptions 2cv ou piétons. - Notre mission était trop vague ou trop vaste selon moi (et c’est de notre faute puisque nous l’avions acceptée ainsi). Je m’explique : si on avait fait appel à des maîtres-chiens, il n’auraient fait que de la sécurité et non pas de la circulation (contrôle bracelets à des points fixes, respect des sens interdits en ces mêmes points). Pour moi, il aurait fallu 2 équipes différentes pour assumer ces tâches : une équipe de circulation (aiguillage des véhicules, contrôles aux entrées et sorties) et une équipe de comité de bienséance proprement dit, constituée d’une dizaine de membres groupés (et non séparés, coincés 2 par 2 à des points fixes) qui tourne sur le terrain et intervient en cas de non-respect du règlement (stationnement, bbq…). A 8 ou 10 on est déjà plus écoutés qu’à 2... Et si on n’est pas écoutés, on peut intervenir de façon à être écoutés ! Cette même équipe peut intervenir en cas de souci signalé à tel ou tel endroit et la nuit sous le chapiteau. Les échos que j’en ai eu par mon club : - dommage pour le temps - bien pour les douches et WC, surtout PQ, mais certaines douches un peu exiguës (moins chères ?) - bien pour les balades proposées - dégustation un peu serrée, mais gens moins sauvages que d’autres fois ------------------------------------------------------------------------------ BILAN NATIONALE 2007 / Musée (Catherine Lesueur) bonjour! me voilà enfin!..... excusez mon retard pour le bilan de la rencontre nationale du 17/18/19/20 mai (déjà!...) il m'a fallut tout ce temps pour digérer, faire le point avec tout ce que j'avais vécu.... Je dois vous avouer que je n'avais pas compris ce qui m'attendais lorsque je me suis proposée pour donner un simple coup de main (entre autre pour le musée!) et j'ai entraîné mon époux dans cette aventure... La deuche ... c'était pour moi un souvenir de vacances chez mon grand-père en Mayenne lorsque j'étais petite, maman en a eu une par la suite dans les années 78-82 (je peux dire à ce jour qu'elle était des années 53!) puis lorsque j'ai connu mon époux il avait une deuch ensuite nous en avons eu une pour nous..... et j'ai énormément de plaisir à la conduire... cependant je ne me suis jamais penchée sur son histoire; aussi c'est cela qui fût mon fil conducteur pour construire le musée de cette rencontre.... faire découvrir la deuch à tous ceux qui en ont eu une, juste comme ça , vue une dans leur famille, gardé la nostalgie d'un temps..... (je m'excuse auprès de celui qui à trouvé ce musée très bof!... je suis ravie pour lui qu'il ait mieux chez lui et tant mieux pour lui! d'ailleurs j'attends son invitation afin que je prenne des leçons... même à près de 50ans il faut toujours savoir apprendre pour garder un grand avenir devant soit!...) j'ai donc ouvert des livres diverses et variés, élargi mon regard sur toute chose et vu que la deuch a été, est et sera partout!.... mes petits tableaux à thèmes ont eu pour but d'ouvrir des horizons pour les âmes d'enfant qui se trouvent en chacun de nous... (ils n'avaient pas pour objectifs d'inculquer un savoir, juste de montrer qu'elle est présente depuis 19.. jusqu'à demain peut être!... je serais ravie de recevoir le "un peu plus d'histoire" de la personne mécontente afin de satisfaire ma curiosité que m'a imposée la deuch depuis quelques mois )... j'ai pu également découvrir la passion de certains devenus collectionneurs : miniatures, objets divers, T-Shirt (à ce propos, monsieur, seriez vous jaloux de savoir qu'une passionnée a plus de T-Shirt que vous ? .... je trouve un peu déplacé votre réflexion sur ce sujet!... il est bon d'avoir une âme d'enfant mais il faut savoir ne garder que le bon c'est à dire l'innocence et non les bagarres de cours de récré !... ) Je suis cependant navrée de n'avoir pas pu exposer plus de voiture en taille réelle, et je m'excuse auprès de la personne qui m'en a fait la remarque écrite sur le calepin à la sortie de ce musée, de n'avoir pas présentée d'ami 6, 8, super malgré l'expo spontanée!.... effectivement j'aurais dû agrandir le champs d'action "citroën" et j'en prends bonne note pour la prochaine fois s'il y a une prochaine fois !!!!! .... je vais terminer mon petit blabla par ceci : j'ai été ravie (et fière de moi et de mon époux), de pouvoir participer à cette rencontre qui fût notre première!...( à nous aussi ) nous sommes des novices et avons donné le meilleur de nous même en toute simplicité et humilité (mots qui ne veulent pas dire inefficace et pauvre! ) nous avons passé un agréable moment avec des gens qui sont venus à notre rencontre, qui ont échangés des souvenirs, des connaissances , j'ai continué à apprendre à découvrir et aussi petit soit-il, ce musée fut pour nous un bon moment de notre vie! merci à tous! ........... à ceux qui sont partis chercher les voitures pour nous!... ceux qui sont venus de loin nous amener leurs bijoux exceptionnels et qui durant leur voyage à travers la France ont dû étonner beaucoup de personnes !.... ceux qui nous ont fait confiance en nous permettant d'exposer leur collection ..... à vous tous qui, par votre esprit de simple deuchiste heureux de Partager le plaisir d'être, nous avez donné de la joie!... la deuch n'est pas une voiture mais un art de vivre !..... il ne faut pas l'oublier, gardons cet art de vivre pour que "Deuch" puisse traverser encore des années et des années sans être rouillée par le système du tape à l'oeil (je veux dire par là que les deuchistes, les vrais comme je les imagine, sont des amoureux de cette petite voiture , gardent une fraicheur de vivre et se laissent guider par cette tente à 4 roues au gré des routes.... je ne parle pas de l'aspect extérieure de la voiture proprement dit... je parle de la mentalité, l'esprit!....) cathy. PS: vous pouvez transmettre mon adresse électronique à Mr Chaumeil (je crois!) afin qu'il puisse me donner des conseils (constructifs et non des remarques destructrices)... je pourrais ainsi progresser dans mon apprentissage en utilisant "la clé du partage" rassurez-vous Mr Chaumeil, je ne suis ni bonne soeur, ni hyper catho, ni sortie d'une secte..... je suis juste une personne qui croit encore en la valeur humaine par la sagesse, le respect et le partage! ceci pour vous expliquer ma façon de m'exprimer avant que vous ne fassiez des jugements de valeur sur mon propre compte ------------------------------------------------------------------------------ |
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